Notre histoire

Hélène, fondatrice de Cervéa

Pendant vingt-deux ans, j’ai travaillé en laboratoire.

Mon métier consistait à développer et ajuster des formules. Et au fil des années, j’ai vu revenir la même question : comment réduire les coûts sans que cela se voie sur l’étiquette ?

Un extrait hautement concentré pouvait coûter des dizaines de fois plus cher qu’un ingrédient présent en quantité minimale.

Pour le consommateur, les deux noms apparaissaient pourtant exactement de la même manière sur le flacon.

Pendant vingt-deux ans, j’ai fait partie de ce système.

Puis un jour, je me suis retrouvée de l’autre côté du comptoir.

J’étais en pharmacie, un produit à la main, en train de lire sa composition.

Cette fois, je n’étais plus la personne qui formulait.

J’étais la cliente.

Je savais ce que signifiaient les ingrédients.
Je savais ce que signifiaient les quantités.
Et surtout, je savais ce qui n’était pas écrit en gros sur la boîte.

J’ai acheté le produit quand même.

Mais quelque chose avait changé.

L’année suivante, j’ai quitté le laboratoire.


Je voulais faire le produit que j’aurais aimé trouver ce jour-là.

Pas une formule interminable.

Pas quinze plantes choisies pour remplir une étiquette.

Pas de promesse spectaculaire.

Seulement une formule que je serais capable d’expliquer, ingrédient après ingrédient.

Il aura fallu 14 mois de travail et 31 versions avant que je sois satisfaite.

À la fin, il n’en restait que trois.

La vigne rouge, traditionnellement reconnue pour contribuer au confort des jambes.

Le pissenlit et l’orthosiphon, qui contribuent au drainage de l’organisme et soutiennent l’élimination rénale de l’eau.

Trois plantes.

Et aucune n’est là par hasard.


Pas d’ingrédient décoratif.

Chez Cervéa, nous avons fait un choix simple :

vous dire ce qu’il y a réellement dans votre produit.

Les quantités sont indiquées clairement sur la fiche produit.

Chaque plante a été sélectionnée pour une raison précise.

Nous n’ajoutons pas un ingrédient uniquement parce que son nom est joli sur une étiquette.

Et nous avons choisi un format liquide à diluer dans un verre d’eau, pour transformer sa prise en un geste simple du matin.

Un petit rituel.

Quelques secondes.

Puis la journée commence.


Je ne voulais pas créer un produit qui promette tout.

Je voulais créer un produit simple, transparent et suffisamment bien pensé pour que je puisse mettre mon nom derrière.

C’est devenu Cervéa.

Et aujourd’hui encore, lorsqu’une nouvelle formule arrive sur mon bureau, je me pose exactement la même question :

« Est-ce que je l’achèterais pour moi ? »

Si la réponse n’est pas oui, elle ne sort pas.

Cervéa est née comme ça.

— Hélène
Fondatrice de Cervéa